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Proposée le 16/01/2012 par chattecharmeuse
Elle venait d'avoir 16 ans et c'était coutume dans les contrées haïtiennes d'envoyer ses enfants travailler chez les plus riches en échange d'éducation. Les pauvres parents espéraient un jour, peut-être un diplôme en main ils reviendraient au bercail et leurs donneraient une vie plus douce. Anaise était ce que l'on appelle une belle mulâtresse. Sa grand-mère avait surement été violée par un colon, ce qui lui avait donne cette couleur de miel sauvage à sa peau et des cheveux noirs lisses telle une indienne. Elle était un peu triste car elle savait qu'elle ne reverrait pas ses parents avant longtemps, mais c'était le seul moyen. C'était cela ou mourir de faim.
La dame charge de la cherche n'avait pas une mine sympathique. Elle n'avait dit mot durant le trajet et n'avait même pas répondu à la simple question D'anaise "Comment sont les Portabello ?".
Finalement, elles étaient arrivées. La jeune fille ouvrit de grand yeux devant cette resplendissante demeure. C'était la maison la plus grosse qu'elle n'avait vu de sa vie. Comme sortie d'un livre d'image. elle suivit docilement cette dame muette qui la conduit vers sa chambre. La chambre se trouvait dans une maison séparée des maêtres de maison. mais elle était confortable avec un grand lit, une commode, une salle de bain attenante. C'était déjà un pas en avant pour la pauvre Anaise qui dormait chez elle avec ses 8 frères et soeurs à même le sol dans une cabane en terre battue dans son village.
La dame lui adressa enfin la parole : "Écoute bien ce que j'ai a te dire. Ce sont peut-être les paroles les plus importantes pour le reste de ta vie. Je m'appelle Marie, et je suis en charge ici. Tu feras tout ce que je te dirai à la lettre si tu veux sortir vivante ici. Oublie la vie que tu as connu, et tous les rêves inutiles qui emplissent ta tête. tu es ici pour le plaisir de la maîtresse et du maître. Soit docile et fait ce qui t'es demandée et tu seras privilégiée, mangeras à ta faim et vivras comme une princesse. Donne du fil à retordre et tu seras renvoyée chez toi avec une casquette de bois. Me suis-je fais comprendre ????"
Anaise ne pouvait dire mot. Elle ne comprenait pas. Elle se demandait si elle dormait éveillée. Marie le plus naturellement du monde la gifla si fort qu'elle tomba à genoux sur le carrelage de la chambre.
"Me suis-je bien faite comprendre ?", répéta-t'elle un demi sourire au lèvres.
"Oui", sanglota Anaise.
Marie appuya sur un bouton à sonnette de la chambre et 3 autres jeunes filles apparurent. Elle gardaient la tête baissée. Il était évident qu'elles avaient une peur bleu de Marie.
"Préparez la moi. La maîtresse veut la voir ce soir", dit-elle sèchement.
Les trois jeunes filles commencèrent à déshabiller Anaise. Celle-ci se demandait encore exactement de qu'il lui arrivait ? Mais elle n'osa pas riposter sous le regard dur de Marie. En moins d'une seconde elle fut complètement nue et les jeunes filles l'allongèrent sur le lit. Elle gardait ses cuisses pressées fortement l'une contre l'autre, ne voulant pas exposer sa nudité.
"N'aie pas peur, nous ne te ferons pas de mal mais ne mets pas en colère Marie", lui chuchota l'une d'entre elle rapidement.
Elle lui écarta alors les jambes et elle compris que cette dernière avait pour ordre de lui raser la chatte. Elle pleura doucement. Puis elle fut conduite sous la douche où elle fut lavée de la tête aux pieds, puis elles lui lissèrent le corps de lotions et d'huile parfumée.
Marie avait pris dans la penderie une robe longue mais faite d'un tissu si fin qu'il ne laissait rien à deviner de son jeune corps.
Elle était enfin prête et terrorisée. Marie la guida dans une multitude de couloirs. Cette maison était si grande et tel un labyrinthe que l'on pouvait s'y perdre. Elles arrivèrent enfin dans la salle où l'attendait la maitresse. C'était une salle à lumière tamisée avec un sofa demi-circulaire et au milieu se trouvait une sorte de lit où l'on pouvait s'allonger. Trois femmes étaient présentes mais elle reconnut tout de suite la maitresse de maison. Elle avait l'air d'une reine et un large sourire étira ses lèvres à la vue D'Anaise.
"Enfin ! La voila... J'étais si impatiente !"
"Faite sonner si vous avez besoin de rien Maitresse.", dit doucement Marie. en baissant la tête.
"Aproche donc Anaise."
La maitresse défit le haut de sa robe et se régala de la vue de ses jeunes seins, elle ne put résister plus longtemps et prit un mamelon dans sa bouche. Anaise sursauta et sans réfléchir essaya de s'échapper. Elle n'avait jamais connu l'amour et encore moins avec une femme. Mais la maitresse semblait lire ses pensées avant même qu'elle ne lui viennent à l'idée. Elle retint la jeune fille aisément.
« Tout doux, tout doux ma belle. Tu vas aimer, je promets. »
Les deux autres femmes jusque là restées dans la pénombre s'approchàrent alors et maintinrent Anaise prisonière sur l'étrange lit du milieu. Chacune d'elle lui retenait un bras, la forçant à rester allongée. La maitresse alors s'en donna à cur joie. Lui embrassant l'intérieur des cuisses jusqu'à arriver à son bouton d'amour qui était gorgé de sang et tendu comme un petit pénis.
« Je croyais que tu n'aimais pas cela, petite salope ! », gloussa la maitresse.
Anaise ne savait pas ce qui lui arrivait. En elle, un étrange mélange de frayeur, de honte et désir. C'était la première fois que quelqu'un lui léchait la chatte et elle aimait honteusement cela. Elle poussa contre elle des petit cris et haleta. D'où venaient ces cris dignes d'une actrice de pornographie ? Elle poussa un gémissement lorsque la maitresse introduit un doigt dans sa fente chaude et moite.
« Hummm, tu es encore vierge ! Je connais quelqu'un qui va aimer cela ! », gloussa la maitresse des lieux.
Les deux autres femmes n'avaient plus besoin de la retenir, Le plaisir est quelque chose de bien étrange qui transforme pauvre captive en esclave soumise.
Chacun des autre femmes présentes se mirent à lui sucer les seins en même temps pendant que la maitresse finissait de torturer son pauvre clitoris.
Dans un gémissement plus long que les autres, elle connut son premier orgasme. La maitresse se pencha vers elle et lui donna un langoureux baiser.
« Repose toi ma jolie Anaise. Monsieur Portabello a hâte de te rencontrer. »