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Proposée le 20/01/2012 par kiki3642
Je l'attends. Je suis si impatiente, nerveuse, terrifiée.
Je ne l'ai encore jamais rencontré. Nous ne nous sommes jamais vus. Internet était jusqu'à présent notre seul lien.
Pour la première fois je vais le voir, entendre sa voix, sentir ses mains.
Je l'attends, je suis impatiente, nerveuse, terrifiée.
Notre première rencontre s'est faite il y a trois mois six jours et quelques heures. Je m'étais inscrite sur un site Internet un peu spécial. Je suis restée quelques temps à dialoguer mais sans faire de rencontres intéressantes. Et puis un jour...
J'ai 36 ans je suis mariée mais comme quelques autres femmes, insatisfaite sexuellement. Je rêve de quelque chose de plus, plus intense, plus puissant, plus excitant. Je me suis donc mise à surfer sur la toile sans but précis. Mais j'avais déjà quelques idées car j'avais quelques saines lectures telles qu'Histoire d'O et des numéros d'un magasine spécialisé.
J'ai donc vite atterri sur les sites fétichiste et SM. Et bientôt je l'ai rencontré, lui... Mon maître !
Nous avons tchaté longuement, toujours tard le soir lorsque mon mari était couché. Au début nous discutions juste de nos recherches, de nos désirs et fantasmes. Puis peu à peu devant la webcam, il m'a demandé de me déshabiller, de me toucher et de lui obéir. Je devais utiliser certains objets du quotidien qu'il détournait de leur usage pour me faire faire des choses.
Des pinces à linge sur ma peau, des bouteilles vides en moi, les spatules, rouleaux à pâtisserie. Même mes sous-vêtements devenaient des accessoires.
Il a commencé par me faire faire des petites choses, une pince à linge sur le téton ou sur la langue, puis par m'en faire recouvrir le corps. Il m'a demandé de rentrer ma petite culotte dans mon vagin et de l'y laisser, ou dans mon rectum. C'est difficile mais agréable.
Mais depuis quelques temps je trouvais ces petits jeux lassants, ils ne remplaçaient pas la réalité.
Il l'a deviné tout de suite et a proposé une rencontre. Nous avons tout envisagé : un lieu tranquille, comme une forêt, un hôtel, un rendez-vous à la sauvette, mais rien ne me convenait vraiment. J'avais tellement peur d'être reconnue, étant vendeuse je côtoyais beaucoup de gens !
Nous avons fini par convenir que le mieux était chez moi ou chez lui. Pour la première fois je préférais chez moi. Nous avons donc pris rendez-vous.
J'avais bien-sûr des instructions à respecter à la lettre.
Tout d'abord, une hygiène irréprochable, ce qui me semblait aller de soi, ensuite une tenue : talons aiguilles, peignoir court en satin, collier de chien autour du cou, et rien d'autre, le corps entièrement rasé.
Je me suis préparée minutieusement, prenant une très longue douche, effectuant de multiples lavements, rasant chaque millimètre de peau, J'ai enfilé ma tenue et l'attente a commencé.
J'entends enfin le bruit d'un moteur, je frissonne.
Un homme sort, grand, élégant, je dirais même racé... et l'air autoritaire.
Je suis sûre que c'est lui. Il regarde les façades et s'arrête sur la mienne pour en lire le numéro. Puis il se dirige d'un pas décidé dans ma direction.
J'ouvre la porte sans qu'il est besoin de frapper, je reste cachée derrière. Il entre, je ferme à clef derrière lui et me retourne.
J'attends sans rien dire.
- Alors, tu ne me souhaites pas le bonjour ? Demande-t'il.
Sa voix est chaude, sensuelle. Elle me coupe le souffle. Son parfum flotte dans l'air et me grise.
Alors je m'approche de lui et l'embrassant fugitivement sur la bouche murmure un bonjour.
- C'est mieux, reprend-t'il. Mais il manque quelque chose.
Alors je me laisse tomber à genoux et fébrilement je déboutonne son pantalon pour en sortir son sexe.
Il est beau, majestueux, imposant, bien plus gros que tous ceux que j'ai connu jusque alors. Je le manie doucement me rassasiant de sa vue puis l'embrasse. Et enfin j'ouvre mes lèvres pour le prendre dans ma bouche et lui rendre hommage comme il se doit.
- C'est bien, tu peux te relever.
J'obéis.
- Déshabille-toi puis déshabille-moi.
J'ôte mon peignoir et le laisse sur le sol, puis je m'approche de lui. Je prends sa veste qu'il me tend et la pose soigneusement sur un siège. Je déboutonne sa chemise puis descends le pantalon déjà ouvert. Le voilà nu comme moi. Je pose tous ses vêtements sur le siège.
Il me pousse alors vers la table à laquelle il me colle. Il me pousse encore pour que je m'y couche.
Puis il me laisse là, je remarque alors le sac qu'il a amené et auquel je n'avais pas fait attention auparavant.
Il l'ouvre et en sort des cordes. Il s'approche de nouveau de moi et noue une corde à chacun de mes poignets. Il en noue les autres extrémités aux pieds de la table.
Il retourne à son sac et en sort une troisième corde. Il la noue à ma cheville droite et l'attache à un autre pied de la table. Je n'ai plus de libre que la jambe gauche. Je frissonne, aucun mot n'est échangé. J'ai reçu l'ordre de ne pas prononcer un son sans son aval.
Ses mains sont douces et me caressent parfois au passage. J'ai chaud et froid en même temps, je me sens fiévreuse mais impatiente.
Il me met un bâillon dans la bouche, un bâillon en forme de petit pénis mais très large ce qui me fait ouvrir très grand les mâchoires.
Puis il me place un bandeau sur les yeux.
- Je vais faire connaissance avec ton corps, dit-il. Je vais tester tes limites aujourd'hui.
Ces mains courent maintenant sur moi, me chatouillent, me provoquant des sursauts involontaires.
- Tu es extrêmement sensible, remarque-t'il.
Il saisit mes seins à pleines mains, puis commence à serrer de plus en plus fort. Je ne dis rien, alors il attrape mes tétons et commence à les triturer. Puis ils les tord franchement, mais je ne suis pas très sensible de là et donc n'est pas tellement de réactions si ce n'est mon souffle qui se précipite.
Il les relâche.
- Bien nous allons pouvoir nous amuser avec eux.
Ses mains descendent lentement sur mon corps, me pinçant par ci par là.