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La soumission de Claire 2

Proposée le 21/01/2012 par kiki3642
Lire le premier chapitre.

- Tu es extrêmement sensible, remarque-t'il.
Il saisit mes seins à pleines mains, puis commence à serrer de plus en plus fort. Je ne dis rien, alors il attrape mes tétons et commence à les triturer. Puis il les tord franchement, mais je ne suis pas très sensible de là et donc n'ai pas tellement de réaction si ce n'est mon souffle qui se précipite.
Il les relâche.
- Bien nous allons pouvoir nous amuser avec eux.
Ses mains descendent lentement sur mon corps, me pinçant par ci par là. Mais quand il atteint l'intérieur de mes cuisses, je commence à m'agiter, ma peau se hérisse. Je me crispe mais le chatouillement est insupportable pour moi. Je déteste que l'on me touche ici et sur le ventre.
Le ventre c'est depuis ma césarienne, même moi au début je ne pouvais pas le toucher, mais les cuisses c'est depuis toujours, je suis extrêmement chatouilleuse à cet endroit.
Alors il presse ses mains plus fort dessus et soulagée, je me détends. Il descend jusqu'à mes chevilles puis remonte. Sa main se pose enfin sur ma motte. Instinctivement j'ouvre un peu plus les jambes pour lui en faciliter l'accès. Il joue un instant avec mon clitoris puis entre un doigt en moi.
- Tu disais être une adepte du fist, dit-il. Nous allons voir cela.
Peu à peu ses autres doigts viennent rejoindre le premier, je suis très excitée et mouille donc abondamment ce qui facilite bien la manœuvre. Il entre enfin le pouce et sa main petit à petit est avalée par mon sexe béant. Je ne ressens aucune douleur, au contraire le plaisir monte peu à peu en moi. Il ferme le poing et me pistonne de plus en plus fort, de plus en plus loin en moi.
- Voilà qui est parfait. J'y suis jusqu'à l'avant-bras.
Il desserre le poing se retire un peu, et je sens sa deuxième main repousser la première, il s'amuse à les rentrer successivement pour bien les oindre de ma liqueur puis il les joint pour les rentrer en même temps. Je halète mais pas de douleur, de plaisir.
Je me sens parfaitement remplie, la sensation est merveilleuse, ses deux mains sont enfoncées en moi jusqu'aux avant-bras et c'est magique ! Ses doigts s'entrecroisent en moi comme pour former un poing et il recommence à me pistonner, j'aurais envie de lui crier plus loin, plus fort ! Mais je crois qu'il a compris car il le fait aussitôt. Je jouis et c'est magnifique.
Puis il se retire.
Prenant ma jambe gauche il la lève haut pour avoir un meilleur accès à mon anus.
- Nous allons tester ce trou-ci maintenant. J'ai apporté un petit quelque chose que j'ai trouvé sur le magasin SM de notre site de rencontre. C'est un gel qui va faciliter les choses en te décontractant un peu. Tu verras, tu vas apprécier.
Je sens alors qu'il me lubrifie avec un gel un peu froid. Je me crispe mais peu à peu, je sens en effet que indépendamment de ma volonté mon anus se décontracte. Il entre alors deux de ses doigts. Il a enfilé un gant en latex. Cela m'irrite mais je ne peux rien contre son intrusion un troisième puis un quatrième viennent vite les rejoindre.
J'ai très chaud mais je trembles, de peur je l'avoue. Pourtant je ne l'arrêterais pour rien au monde. Le pouce force enfin le passage et bientôt je sens les phalanges buter sur mes barrières naturelles.
- On voit bien que tu ne l'as jamais fait me dit-il mais nous allons vaincre cette résistance, tu vas voir. Tu vas un peu souffrir mais je sais que tu aimes cela.
Et il force de plus en plus.
Là j'ai vraiment mal, et je bénis le bâillon qui m'empêche de crier et de le supplier d'arrêter. Mon corps dit stop mais mon cœur dit encore. Et enfin dans un flop peu ragoûtant il entre sa main entière. Aussitôt celle-ci en progressant en moi se referme en poing pour me pistonner. Et c'est si bon, j'en devient folle. Ma tête ballote de tout côté, j'ai l'écume aux lèvres. C'est encore mieux que dans mon vagin, la sensation est si intense ! Je soulève le bassin pour aller à la rencontre de son poing. Je deviens folle de plaisir ! Je voudrais que cela dure toujours !
Mais il finit pas se retirer.
- Bien si tu es sage nous le referons tout à l'heure. Il y a un petit peu de sang mais c'est normal. Par contre tu risques d'avoir assez mal pendant quelques jours.
Il me détache, enlève le bandeau mais pas le bâillon et me redresse.
Mes jambes tremblent. Il me tire vers la porte de ma cuisine où est accrochée une patère pour suspendre les vêtements. Il y lie mes poignets en hauteur.
Puis fourrageant dans son sac il en sort des pinces et des poids. Les premiers sont pour mes tétons, je gémis de douleur. Les autres sont pour ma chatte et mon clitoris, je tire sur mes liens involontairement.
J'ai mal. Puis il sort un martinet et commence à m'en cingler doucement les flancs. Peu à peu la cadence et la force des coups augmentent sans être vraiment dangereux. Il sait qu'il ne faut pas laisser de traces, mais les coups finissent par m'échauffer à l'usure et la douleur est peut-être plus vive que s'il donnait des coups plus forts. Je me tortille dans tous les sens mais ne peux m'échapper. Enfin il arrête et je m'affaisse de tout mon poids, me sciant les poignets avec mes liens. Je n'ai plus de forces. Mon souffle est court. Les poids que je ne sentais plus se font de nouveau sentir et avec plus de force encore.
Et je crie sous mon bâillon lorsqu'il les retire d'un coup sec. Mon corps se révulse et se tord de nouveau. Mais le soulagement est jouissif. Il reprend alors les cordes et en entoure mes seins. Il serre de toutes ses forces et fixe solidement les nœuds.