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Une très douloureuse partouze. (Chapitre 7)
Proposée le 25/01/2012 par Erex
Note du webmaster : Il s'agit d'une histoire très hard toujours avec une violence extrême, les actions décrites sont fictives et doivent bien entendu le rester.
Lire la vengeance.
Pugilat entre filles.
Le silence est retombé dans la pièce, même les femelles attachées dans le couloir ne se plaignent plus. Un ange passe comme on dit dans ses moments là.
Je m'assieds sur le bord du canapé à côté d'Adrien et j'observe mes hommes. Ils ont la bite à 6 heures 30 sauf Eric qui n'a pas joui puisque personne ne s'est occupé de sa pine. Adrien s'est vu vider les bourses par Jacques que j'ai branlé et léché son foutre recueilli dans ma main et Jean lui s'est assouvi dans le cul du gamin. Quant à moi, à ma plus grande satisfaction, j'ai pu bourrer le fion de mon mari. Quel bonheur de lui faire ressentir la douleur qu'on ressent quand l'intromission est violente, sauvage et cruelle. Pauvre Eric, il ne sait plus quoi faire de sa bite à l'horizontale, il se caresse cherchant des yeux où se finir alors je crois utile de lui proposer de venir face à moi. Il est vrai qu'il y a longtemps que je n'ai pas bu à sa fontaine juteuse. Il se plante face à moi le sexe turgescent attendant mon bon vouloir. Etrangement je suis douce avec lui, je lui caresse les fesses en l'attirant à moi, je lui masse délicatement les couilles et je l'enfourne au plus profond de ma gorge en suçant lentement. Il me saisit la tête et quand il commence un mouvement de va-et-vient, je le laisse faire. Il est calme et n'accélère pas la cadence, il se contente de faire glisser son engin entre mes lèvres je comprends alors que c'est à moi de participer en serrant les lèvres autour de son membre. J'y trouve du plaisir qui me rappelle mes premiers émois amoureux quand j'apprenais à faire des pipes sur les sexes que les garçons de mon école me prêtaient gentiment. C'était une époque formidable et mes parents n'étaient pas très sévères sur ce point si bien que, même si ils n'ont pas pratiqué l'inceste avec moi, ils ne m'ont jamais interdit mes fréquentations, je dirai même qu'ils m'encourageaient dans cette voie étant eux-même très portés sur le sexe. Et quand j'y pense ça me rappelle les filles et ce gamin qui sont eux aussi encouragés par leurs parents à baiser avec n'importe qui. Je ne connais que très peu la vie de ces filles sauf peut-être un peu plus Julie dont j'ai vu ses frères à l'oeuvre avec elle et il paraît que les parents sont pareils. Par contre je me souviens bien de René qui nous a amené son fiston, que je suis en train de faire jouir, pour lui apprendre le sadisme et qu'il a lui-même particulièrement maltraité pour notre plaisir. D'ailleurs n'a-t-il pas dit de le garder le temps qu'on voudrait et de ne lui rapporter que quand il sera bien dressé.
Je suis bien, je voudrais que ce moment dure encore mais je sens que ça va se concrétiser et que je ne vais pas tarder à recevoir quelques rasades que j'attends avec impatience. La première atteint ma glotte, je n'ai pas le temps d'avaler qu'une deuxième puis une troisième m'emplissent la bouche. Pourquoi je n'avale pas ? Je savoure ce goût lentement puis brusquement j'attire Eric à moi, je cherche sa bouche et lui roule une pelle mélangeant son foutre entre nous deux. Il est gourmand au point qu'il vient lui-même chercher sa pitance dans ma bouche comme un oisillon au moment de la becquée. Il y a bien longtemps que je ne me suis pas sentie heureuse comme en cet instant, il n'y a pas de violence mais juste un moment de douceur entre deux amants. J'apprécie beaucoup mais la dure réalité nous sort de notre torpeur.
- Bon mes enfants, c'est pas tout ça mais il va falloir que je songe quand même à rentrer chez moi, ma femme doit avoir besoin de moi. Quand vous organiserez une autre soirée ou plutôt un long week-end comme celui là n'hésitez pas à me faire signe, je trouverai toujours un créneau. D'ailleurs je vais l'appeler, elle va gueuler mais je vais la calmer comme je pourrai. Faudrait pas qu'elle apprenne que j'étais ici tout ce temps et surtout ce que j'y faisais.
- Oh non mon chéri, tu vas pas partir tout de suite, je vais inventer un nouveau jeu pour nous distraire encore un peu avant que tu t'en ailles. Le temps que tu te rhabilles je vais réfléchir à ça et après tu pourras appeler ta femelle pour lui donner une heure pour ton retour. De toute façon que veux-tu lui dire d'autre que ta présence ici ? Elle ne croira sûrement pas que tu t'es perdu en ville durant tout ce temps. Ne lui dis rien au téléphone, tu lui avoueras tout une fois chez toi. Elle risque de pas être contente mais si elle fait trop de raffut, tu appelles et nous on débarque chez toi pour les représailles et j'ai envie de faire la connaissance de ta tigresse alors fais en sorte qu'elle soit très en colère. Ahahahah !!!
Jeannot part à la recherche de ses fringues et moi je me mets à réfléchir vite, très vite. Il faut que je trouve quelque chose qui lui plaise avant qu'il ne parte et ce qui lui plaira c'est la violence mais on en a vécu tellement qu'il faut un truc novateur susceptible de plaire à tout le monde. En voyant le tas de chair que forme les corps nus des fillettes avachis dans le couloir il me vient une idée géniale. Et si j'organisais un combat de catch entre elles trois ? Mais voilà une idée qu'elle est bonne et qui va plaire à tout le monde. Jean est habillé, ça a été vite puisqu'il ne portait qu'un short et une chemisette en arrivant.
- Bon mes petits chéris venez voir ici. Avant que Jean nous quitte j'ai pensé organiser un match de catch entre les trois filles. Un combat où tous les coups sont permis ; Qu'en pensez-vous ?
Jacques et Adrien furent les premiers à acquiescer suivis aussitôt par Jean et Eric qui, souriants, s'étaient rapprochés de moi. Jean hésitait quand même un peu, il était soudain obnubilé par sa femme. Qu'allait-elle dire ? Comment allait-elle réagir devant son absence prolongée ? Il en était là de ses questionnements quand je lui propose une solution.
- Ecoute Jeannot tu vas pas me dire que tu as peur de ta furie. De toute façon tu te feras engueuler alors une heure de plus ou une heure de moins qu'est ce que t'en as à branler ? Et puis tu es un homme non ? C'est pas une femelle qui va faire la loi chez toi quand même ? Tu sais ce que tu vas faire, tu vas l'appeler et lui dire que tu rentres dans deux heures et qu'une fois rentré tu lui donneras toutes les explications qu'elle veut.
- Mais comment lui avouer que j'ai passé tout ce temps avec vous à baiser à couilles rabattues et à cogner sur des salopes ? Elle va rentrer dans une rage folle et elle va aller se plaindre à ses amies et moi je vais passer pour quoi ?
- Fais donc comme je t'ai dit mauviette et si y a du grabuge je te jure qu'on ira lui faire fermer sa gueule à ta pouffiasse d'ailleurs je t'ai dit que j'ai envie de faire sa connaissance. Je sens qu'il y a matière à poursuivre ce qu'on a commencé ici. J'ai très envie de lui inventer de subtils supplices, de lui infliger de nouveaux châtiments avec ce qu'on trouvera sur place. Oui j'ai de plus en plus envie de connaître cette harpie qui ose empêcher un homme que j'ai invité à m'honorer comme bon lui semble. Alors on le fait se combat de catch ? Les filles sont reposées maintenant.
Je suis consciente qu'en période normale il y a longtemps que Jean m'aurait envoyé une mandale dans la gueule mais là il ne réagit pas toujours perdu dans ses questions et moi je ne le comprends plus. Comment cet homme bâti dans le roc qui s'est déchaîné sur les filles, sur moi et sur Eric tremble à l'idée de devoir s'expliquer devant sa bonne femme ? C'est Adrien qui le secoue.
- Bon Jean, qu'est-ce que tu décides ? Faut te bouger mon gars, soit tu restes encore une heure avec nous ou tu te barres tout de suite mais je préfère te prévenir, dans le cas où tu me fais l'affront de te barrer ne compte plus sur moi pour t'inviter car tu penses bien qu'après cette première expérience on ne va pas s'arrêter là. Tu y tiens donc tant à ta femme ?
Là Adrien a touché la corde sensible. Jean était tenté de rester et il savait que son ami Adrien ne parlait jamais pour ne rien dire et puis l'idée de ne plus être invité à une partouze lui était insupportable alors il accepte de rester après avoir averti sa moitié que j'ai de plus en plus envie de rencontrer pour voir à quoi elle ressemble cette pouffiasse. J'espère que les autres seront d'accord pour venir avec moi histoire de lui faire la conversation, conversation un peu animée. Je vais peaufiner un plan tout à l'heure. Jean dégaine son portable et appelle sa femme.
- Allo ! Chérie, c'est moi. Excuse-moi pour mon absence prolongée mais je t'expliquerai en rentrant tout à l'heure.
Il avait mis l'amplificateur si bien qu'on entendait parfaitement la conversation. La femelle était très en colère.
- Où es-tu et que fais-tu depuis tout ce temps ? Je te préviens, si tu es avec une femme je demande le divorce. T'as intérêt à rentrer tout de suite où je vais te chercher.
Là le caractère très masculin de Jean refait surface. Il hurle plus fort que sa légitime.
- Primo tu sais pas où je suis et même si tu le savais je te déconseillerais de venir si tu tiens à tes abattis et tes trous à baiser. Tu veux savoir ce que je fais? Et bien je vais te le dire alors assieds-toi, tu vas être contente d'apprendre que je n'étais pas avec une femme mais avec plusieurs. Une femme et trois gamines à me mettre sur le bout du gland connasse sans oublier le petit cul d'un gamin de 18 ans. Alors qu'est-ce que tu dis de ça hein pouffiasse ?
On devinait aisément la stupeur qui frappait l'autre, on l'entendait haleter puis sa voix trébuchante se fit entendre. Elle était calmée cette fois.
- Bien mon chéri, je ne sais pas si c'est vrai ce que tu me racontes, c'est un peu gros et indigne de toi mais je vais t'attendre sagement et tu me raconteras quand tu décideras de rentrer. Je t'aime mon amour. A tout à l'heure.
Jean sourit et ferma son téléphone avant d'éclater de rire. Son rire fut communicatif car maintenant nous étions tous pliés de rire. Cette conne acceptait que son mari ait passé tout ce temps à se donner du plaisir.
Vous pouvez être sûrs que je vais lui en donner des détails et si elle me croit toujours pas je vous appelle pour que vous lui expliquiez que c'est bien vrai. Toi et Eric vous devez bien avoir encore quelques traces ce qui finira par la convaincre. Vous ramenez les filles chez elles quand ? Sinon vous pourriez peut-être les amener aussi.
- Te fais pas de soucis mon chéri, je t'ai dit que je veux la connaître aussi on va aller chez toi après que tu sois rentré et avant que le combat commence je vais t'expliquer mon plan. D'abord tu rentres chez toi et tu fais mamour à ta pute, ensuite tu lui donnes des détails bien croustillants sur nos activités chez Adrien, ça devrait l'émoustiller un brin et quand elle bien chaude, tu nous téléphones discrètement et on arrive. Ensuite à nous de jouer je te jure qu'on va finir de nous distraire chez toi. Tu ne t'occupes de rien, tu auras juste à jouer avec elle comme tu as joué avec moi et les autres. Tu n'auras pas peur de lui faire du mal au moins car elle va souffrir, je veux la voir subir les pires outrages.
- Non aucun problème, je me comporterai avec elle comme avec vous et même plus sadiquement pour lui prouver à quel point je l'aime. Ahahahahahah ! Bon allez faites entrer les gladiateurs qu'on termine en beauté.
Voilà, enfin il était revenu lui-même, je retrouvais le Jeannot qui me plaisait tant. Le dur, le sauvage, le sadique, le cruel Jean avait refait surface, la fête pouvait reprendre. Avec Eric nous sommes allés détacher le gibier que nous avons poussé dans la salle à manger où des traces des supplices précédents maculaient le plancher. Il y régnait des effluves de foutre, de pisse, de sang, de merde et de sueur. En somme ça sentait le fauve des arènes. Nos victimes entrèrent en hésitant en se demandant ce qui allait encore leur arriver. Je les fais mettre à genoux les mains dans le dos et me plantant devant elles je leur expliquais ce que j'attendais d'elles.
- J'ai organisé un combat entre vous trois où tous les coups sont permis. Vous avez bien compris TOUS LES COUPS SONT PERMIS ce qui veut dire que vous allez combattre comme si vous défendiez votre peau, il n'y a aucune règle à respecter. Par contre il y a une récompense et cette fois ce n'est pas une blague. Il ne faut qu'une seule de vous trois qui reste debout à la fin du combat. Il n'y aura aucun favoritisme, c'est la gagnante qui aura le droit de venir avec nous faire la connaissance de la femme de Jean où on continuera la fête. Il n'y a pas de temps mais plus vite vous en aurez fini et plus vite on pourra passer à autre chose. Allez c'est parti et que la meilleure gagne.
Je frappe dans mes mains et le pugilat commence. Les trois filles font preuve d'une énergie que je n'aurais jamais soupçonnée. Les gifles ont vite fait de faire place aux coups de poings, le sang commence à perler aux bouts des narines, les coups de pieds se font de plus en plus violents ce qui nous satisfait pleinement. Le spectacle est de qualité puisque les bites recommencent à se redresser lentement aidées par les caresses de leurs propriétaires, ce qui me fait sourire, au moins ça les intéresse, mon idée était donc pas si mal que ça.
On commence à parier chacun sur les chances de notre favorite comme aux courses de chevaux. Personnellement je pense que c'est Zoé qui va gagner, elle est plus mature que les deux autres et surtout plus forte. Pourtant à cet instant précis elle est plutôt en difficulté. Elle a les Marion et Julie contre elle, les petites futées ont conjugué leurs efforts pour essayer de la terrasser. Pendant que Marion maintient Zoé à terre, Julie la frappe au visage avec ses petits poings. Epuisée par tant d'efforts Julie se lève et cherche visiblement quelque chose pour achever le travail, elle attrape au hasard un ceinturon et retourne sur le lieu du duel où Zoé a repris le dessus alors Julie frappe celle qui perd. Le ceinturon tombe au hasard sur Marion qui hurle sa douleur, cette putain de merde connaît bien la brûlure que provoque les ceintures, elle doit se souvenir du châtiment que je lui ai infligé en début de soirée pour avoir refusé de sucer une bite trop grosse pour elle. Ce souvenir et le bruit de la lanière de cuir qui fouette les corps me fait frisonner de bonheur, je regarde les engins des hommes et visiblement ça a le même effet sur eux car leurs braquemarts sont durs et dressés prêts à cracher le feu qui bout dans leurs jolies poches à foutre.
Un grand « Chlack » et une plainte qui s'éteint dans le bruit du combat et l'on peut voir le point de Zoé s'abattre sur le pif de de la fouettée qui commence sérieusement à perdre pied, il ne faudrait pas beaucoup plus pour l'achever et ça les deux gamines l'ont bien compris. Comme elle est déjà très affaiblie par les traitements spéciaux auxquels elle a été soumise, Marion ne va pas résister longtemps, alors Zoé la maintient toujours au sol et la petite Julie lui massacre la chatte à grands coups de talons en alternant avec le ceinturon et elle y prend énormément de plaisir la garce car à chaque coup donné elle sourit en attendant la réaction de la torturée. Cette fois on sent que sa résistance ne durera pas bien longtemps et c'est Zoé qui va avoir le dernier mot. Elle immobilise sans difficulté l'objet qui ne se défend plus et lui assène une série de violents coups de poings et de pieds sur la figure et la tête si bien que l'autre vire de l'oeil en relâchant ses muscles. Zoé et Julie mettent un bout de temps à s'apercevoir que pour leur souffre-douleur le combat est terminé.
Elles ont un long moment d'hésitation en constatant qu'elles ne sont plus que deux mais j'ai vite fait de leur rappeler qu'il ne doit en rester qu'une alors, encore haletante des efforts fournis, elles s'empoignent qui par les cheveux, qui par les seins, qui par la chatte dans le seul but de faire mal. Chacune d'elles veut gagner et par n'importe quel moyen. Alors Zoé se rue sur la frêle Julie et la jette à terre. Elle lui enfonce ses genoux dans l'estomac et tente de l'étrangler. C'est mal barré pour la gamine qui commence à rougir et à suffoquer mais il faut laisser faire encore un peu. Jacques se caresse le vît réclamant comme toujours la mise à mort.
- Vas y Zoé crève cette merdeuse, on en a plus rien à foutre de sa gueule et de son cul. Au moins quand elle sera clamsée on pourra la baiser sans qu'elle se défende. Depuis le temps que j'ai envie d'en crever une de vous tu vas faire le travail pour moi.
Jean s'approche et se penche sur les combattantes, il pose son oreille tout près de la bouche de Julie et se relève rassurant.
Elle respire toujours mais si elle se reprend pas il faudra arrêter le combat avant que Zoé fasse une connerie.
Bien sûr mon mari n'est pas enthousiaste, il ne veut pas qu'on arrête car selon lui le combat doit se poursuivre selon les règles édictées. Soudain un remue-ménage entre les deux protagonistes. La petite Julie que l'on croyait perdue vient de rouler sur le côté déstabilisant son adversaire qui tombe lourdement. Julie en profite pour lui saisir un sein et mordre violemment dedans, le sang perle mais elle ne relâche pas sa prise et l'autre hurle de douleur et la petite furie mord encore plus fort et profite que Zoé cherche à se libérer pour lui asséner de violents coups de poings qui ne tardent pas à marquer la joue de celle qui a reçu une règle rougie au feu dans le fion. Zoé ne va tenir longtemps puisque maintenant son nichon saigne abondamment car Julie a affirmé sa prise et ne veut pas lâcher le morceau. Tant que la torturée ne demande pas grâce on ne peut mettre fin à ses souffrances, il faut qu'elle le demande elle-même. Bientôt elle va devoir abandonner parce que la frêle gamine maintenant lui balance son genou dans la chatte et le bide. Julie nos offre vraiment un spectacle de choix et ça se voit à la bandaison des mecs qui reprend.
Des cris de détresse prouvent que le combat touche à sa fin puisqu'il paraît évident que jamais Zoé ne reprendra le dessus. Le sang coule du nichon mais Julie ne lâche toujours pas prise bien au contraire maintenant elle affirme sa prise en remuant la tête comme un pitbull qui ne veut pas desserrer les crocs. Attirés par l'hémoglobine nous nous approchons le plus près possible en nous caressant, les hommes ont des barres horizontales et moi je mouille comme une bonne salope. Décidément nous sommes bien des brutes sanguinaires car c'est certain que si nous assistions à ce genre de spectacle chez quelqu'un d'autre nous n'aurions aucun remords à assister à la mise à mort de la crevure qui pisse le sang et c'est ça qui nous excite tant.
- Stop, pitié, grâce, enlevez-la, j'abandonne, elle a gagné.
- Julie arrête, elle a perdu le combat.
Alors Julie desserre les dents à regret et reste sur ses gardes des fois que l'autre la prenne par traîtrise mais non Zoé est trop fatiguée pour se rebiffer et c'est un corps disloqué qui s'avachit sur la parquet. La petite lui envoie encore quelques coups de pieds avant de se poser à genoux à côté de sa victime.
- Viens là Julie, tu as fait un travail exceptionnel, regarde un peu la trique de nos garçons, c'est signe que tu as su les intéresser.
Elle n'a que le temps de s'approcher qu'aussitôt Jacques la fait mettre à genoux entre ses cuisses et lui force la bouche de son zob extra bandé. Elle engouffre le méat au plus profond de la gorge car elle sait fort bien que c'est le jeu favori de mon mari. Ensuite elle passe en revue les trois autres pour finir par moi. Je me suis tellement astiqué l'abricot que dès que sa langue se pose sur ma cramouille en feu c'est un flot de cyprine qui lui envahit la bouche. J'ai l'impression de me vider tellement je suis excitée et ma petite chérie étanche sa soif à ma fontaine d'amour.
Cette fois Jean se lève et avant de partir on répète le scénario. Dès que sa moitié est calmée, convaincue que Jeannot n'a fait que se distraire avec des petites putes comme il lui a déjà dit il devra lui donner plein de détails bien croustillants pour exciter la guenon et ensuite il nous appelle discrètement et nous on rapplique avec un peu de matériel qu'on prendra au sex-shop du coin car pour cette madame il faut innover. Une nouvelle idée me vient à l'esprit, et si on emmenait le gros salopard qui m'a fait lécher son cul merdique ? Il ne prendrait pas de gants avec elle et connaissant sa capacité à offrir du foutre à la demande il pourrait nous servir.
- Dis Adrien, tu connais son nom au gros dégueulasse ? J'ai bien envie de l'inviter, on est jamais assez pour faire jouir la femme de Jean.
- Il s'appelle Gildas, je l'appelle tout de suite. Tu as raison il ne refusera pas de recommencer la soirée.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Gildas va nous rejoindre devant chez Jean qu'il connaît bien ainsi que sa femme Fabienne qu'il aurait aimé se faire alors puisqu'on lui en offre l'occasion il va quand même pas faire la fine bouche surtout que la cruauté est au rendez-vous.
Nous nous habillons à noter tour pendant que Julie essaye de masquer les hématomes de sa figure puis Adrien distribue le travail pour les deux autres qui vont rester là.
J'ai fermé les portes à clé et j'emporte le téléphone des fois que vous vouliez demander de l'aide. Voici des seaux avec de l'eau et des produits et vous allez me récurer toute cette merde. Je veux voir mon plancher briller comme un sou neuf alors appliquez-vous si vous voulez rentrer chez vous rapidement.
Avant de partir il prend le saladier qui leur a servi à boire et nous invite à pisser dedans. Julie prend un véritable plaisir à uriner dedans soucieuse de savoir que ses copines ne mourront pas de soif. Enfin nous sortons en fermant la porte à double tour. Une fois dehors nous respirons à pleins poumons l'air pur pour en faire provision avant de nous renfermer à nouveau chez Jean.
A suivre.
Dans le prochain chapitre la zoophilie s'invite chez Jean.